Comment installer OpenClaw facilement pour débutants

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Envie de confier les tâches répétitives à une IA personnelle qui travaille jour et nuit sans se plaindre 😄 ? OpenClaw promet exactement cela : un assistant numérique capable de répondre sur WhatsApp, Telegram, Discord ou Slack, de surveiller vos emails, d’automatiser des rapports et même de parcourir le web en temps réel. Le tout chez vous, sur votre propre ordinateur, sans abonnement caché. Grâce à son approche open source OpenClaw, chacun peut installer le moteur d’IA, l’adapter à ses besoins et l’étendre avec des “skills” prêtes à l’emploi, un peu comme on ajoute des applications sur un smartphone. Pour un profil débutant, l’aventure peut impressionner au départ, surtout si les lignes de commande semblent austères. Pourtant, avec un tutoriel OpenClaw clair, quelques prérequis simples et une méthode pas à pas, l’installation devient bien plus accessible qu’on l’imagine.

Ce guide s’adresse à celles et ceux qui souhaitent débuter avec OpenClaw sans bagage technique poussé. L’objectif : transformer un PC Windows, un Mac ou un ordinateur Linux en véritable centre nerveux d’automatisation en moins d’une demi-heure, en limitant les pièges classiques. Au fil des explications, un personnage fictif, Alex, servira de fil rouge : salarié pressé, très à l’aise avec WhatsApp mais pas avec les lignes de code, Alex veut un OpenClaw facile pour automatiser ses mails, ses rappels et ses suivis de projets. Les différents chapitres détaillent successivement les prérequis, les méthodes d’installation selon chaque système, la configuration OpenClaw (web, skills, tâches automatiques) et les réflexes de sécurité de base. De quoi offrir une véritable aide installation OpenClaw à toute personne curieuse qui se dit : “Installer un assistant IA chez moi, c’est trop technique pour moi”… alors que ce n’est plus le cas en 2026.

En bref :

OpenClaw transforme un ordinateur classique en assistant IA personnel relié à vos messageries 📱, à votre email ✉️ et au web 🌐. L’outil repose sur Node.js, fonctionne sous Windows, macOS et Linux, et s’installe via un script unique par système. Une fois les premiers pas effectués, l’utilisateur peut activer la recherche en ligne avec Brave, installer des skills (email, Notion, GitHub…) et programmer des tâches récurrentes avec des cron jobs. Ce guide débutants OpenClaw montre comment installer logiciel OpenClaw, éviter les erreurs courantes et sécuriser ses clés API et mots de passe pour profiter d’un assistant fiable, discret et réellement utile au quotidien.

Prérequis simples pour une installation OpenClaw réussie sur n’importe quel PC

Avant de lancer une installation OpenClaw, quelques vérifications rapides garantissent une expérience fluide. OpenClaw repose sur l’écosystème Node.js : sans lui, le moteur ne peut ni démarrer ni installer ses composants. Le logiciel attend au minimum Node.js 18 et npm, le gestionnaire de paquets qui accompagne presque toujours Node. Pour vérifier la présence de ces outils, une simple ouverture du terminal suffit : sur Windows, PowerShell, sur Mac et Linux, l’application Terminal. Deux commandes clés, node -v et npm -v, affichent les versions installées. Si des numéros apparaissent, le terrain est prêt pour les prochains pas. Dans le cas contraire, une installation rapide de Node.js depuis le site officiel ou via un gestionnaire de paquets (Homebrew, apt, dnf, pacman…) règle le problème en quelques minutes.

Le stockage et la mémoire jouent aussi sur le confort d’utilisation. OpenClaw peut techniquement tourner avec peu de ressources, mais pour un usage fluide et une marge de manœuvre, viser au moins 2 Go d’espace libre et, idéalement, 8 Go de RAM reste recommandé 😀. Lors d’un test sur un ancien portable équipé de seulement 4 Go, Alex a découvert que l’assistant répondait bien, mais chaque action lourde (comme traiter un grand nombre d’emails) ralentissait tout le système. À l’inverse, sur un PC récent avec 16 Go, l’assistant gère plusieurs skills actives, de multiples onglets de navigateur et une messagerie d’entreprise sans donner l’impression de “ramer”. Une connexion internet stable complète le tableau, car l’installation télécharge une série de dépendances Node depuis les registres en ligne.

Un autre élément souvent sous-estimé par les débutants concerne les droits administrateur. Certains passages de l’installation OpenClaw, notamment sous Windows ou macOS, exigent des permissions élevées pour écrire dans certains dossiers systèmes ou installer des services. Sur Windows, la solution consiste à ouvrir PowerShell via un clic droit “Exécuter en tant qu’administrateur”. Sur macOS et Linux, le préfixe sudo donne l’autorisation ponctuelle d’exécuter une commande avec des privilèges élevés. Une fois le moteur en place, OpenClaw n’a plus besoin de tourner avec ces droits puissants en permanence, ce qui contribue à la sécurité de la machine.

Pour celles et ceux qui se sentent un peu perdus dans les termes techniques, un parallèle simple aide à tout comprendre. Node.js peut être vu comme le “moteur” d’une voiture, npm comme le “magasin de pièces détachées”, et OpenClaw comme la voiture elle-même. Sans moteur ni pièces, le véhicule ne va nulle part. Mais une fois l’ensemble réuni, il suffit de régler quelques paramètres pour partir sur la route digitale. Ce parallèle rassure souvent les débutants : même sans background informatique, il suffit de respecter l’ordre des opérations.

La dimension “open source OpenClaw” rassure également beaucoup d’utilisateurs novices. Le code reste public, examiné et amélioré par une large communauté. Cela signifie que les bugs remontent rapidement et que les correctifs de sécurité se diffusent vite. Les curieux peuvent même aller plus loin et consulter des explications détaillées sur le fonctionnement d’OpenClaw sur des ressources pédagogiques comme ce guide dédié au fonctionnement d’OpenClaw. Même sans tout comprendre, le simple fait de voir l’écosystème actif et documenté offre une vraie confiance.

À ce stade, Alex a vérifié sa version de Node, libéré un peu d’espace disque, s’est assuré d’avoir les droits administrateur, et se sent prêt à attaquer la partie concrète du tutoriel OpenClaw. La suite se concentre sur les instructions spécifiques pour Windows, macOS et Linux, avec l’objectif clair : installer logiciel OpenClaw sans s’arracher les cheveux.

Installer OpenClaw facilement sur Windows, macOS et Linux

La force du projet réside dans sa capacité à proposer une installation OpenClaw presque identique quel que soit le système d’exploitation, tout en respectant les habitudes de chaque environnement. Cela permet à quelqu’un comme Alex, qui a un PC Windows au travail, un MacBook à la maison et parfois un mini PC Linux, d’appliquer la même logique partout. Le principe : un script d’installation officiel déclenché dans un terminal, puis un assistant “Quick Start” en texte qui guide les premiers réglages. Les différences se nichent surtout dans la façon d’ouvrir le terminal et d’accorder les autorisations nécessaires.

Sur Windows 10 ou 11, la voie la plus fluide passe par PowerShell. L’utilisateur clique sur le menu Démarrer, tape “PowerShell”, puis choisit “Exécuter en tant qu’administrateur”. Une fenêtre bleue apparaît, souvent intimidante pour les débutants, mais les commandes à saisir restent limitées. En visitant la page d’accueil officielle d’OpenClaw, il suffit de copier le script d’installation Windows proposé, de le coller dans PowerShell, puis de valider avec Entrée. Un message d’alerte peut apparaître, rappelant le risque potentiel d’exécuter des scripts distants. En répondant “Y” pour confirmer, le téléchargement et l’installation démarrent, durant en général quelques minutes. À la fin, un message de succès indique qu’OpenClaw est prêt à être configuré 🎉.

Certains utilisateurs plus avancés préfèrent s’appuyer sur WSL2, le sous-système Windows pour Linux, car il propose parfois de meilleures performances ou une intégration plus naturelle avec des outils Linux. Dans ce scénario, l’utilisateur ouvre son terminal Ubuntu sous WSL2 et suit purement et simplement la procédure Linux, exactement comme s’il travaillait sur une machine Ubuntu classique. Cette démarche reste facultative pour un débutant, mais offre une alternative pour ceux qui veulent un environnement plus “serveur” sur leur PC Windows.

Sur macOS, Alex retrouve un schéma quasi identique, mais à travers l’application Terminal. Une recherche rapide via Cmd+Espace puis “Terminal” ouvre la fenêtre correspondante. De nombreux tutoriels recommandent l’utilisation de Homebrew pour installer Node.js proprement. Une fois Homebrew en place, la commande brew install node installe un Node récent, compatible avec OpenClaw. Après vérification des versions, l’utilisateur lance un script de type curl -fsSL https://openclaw.ai/install.sh | bash issu du site officiel. Les Mac équipés de puces Apple Silicon (M1, M2, M3) fonctionnent très bien, mais certains paquets natifs exigent la version ARM de Node. Dans ce cas, une commande comme arch -arm64 brew install node règle la majorité des problèmes. Une fois l’installation terminée, le Quick Start apparaît dans le terminal et pose les questions initiales.

Sur Linux, plusieurs chemins mènent au même résultat. Les distributions basées sur Debian ou Ubuntu utilisent la combinaison apt update puis un script NodeSource pour obtenir un Node récent, tel que curl -fsSL https://deb.nodesource.com/setup_20.x | sudo -E bash – suivi de sudo apt-get install -y nodejs. Après l’ajout de l’outil de compilation via sudo apt install build-essential, le script d’installation OpenClaw se lance avec une simple commande curl, comme sur macOS. Fedora, RHEL ou CentOS préfèrent dnf, tandis qu’Arch Linux propose carrément un paquet openclaw-bin dans l’AUR, ce qui automatise presque tout d’un coup grâce à un helper comme yay.

Pour mieux comparer le ressenti entre plateformes, le tableau suivant résume ce qu’Alex a observé lors de ses essais 📊 :

Système 🖥️Complexité perçue pour un débutant 😅Commande clé d’installation ⚙️Temps moyen observé ⏱️
Windows 10/11Faible à moyenne (PowerShell intimide un peu, mais script unique)Script PowerShell fourni sur le site officiel5 à 10 minutes
macOS (Intel/Apple Silicon)Moyenne (Homebrew + Node, puis script bash)curl … | bash depuis Terminal8 à 15 minutes
Linux (Ubuntu/Debian)Moyenne (NodeSource + outils de compilation)curl NodeSource + curl install.sh10 à 20 minutes

Une fois ce cap franchi, Alex se retrouve devant le mode Quick Start, qui le guide pour relier son assistant à un fournisseur de modèle (comme OpenAI) et à une messagerie (WhatsApp, Telegram, Discord…). C’est le début des premiers pas OpenClaw : l’assistant est installé, mais il reste à le relier au web et à l’enrichir avec des compétences supplémentaires.

Configuration OpenClaw : premier démarrage, web et skills pour débutants

Une fois installé, OpenClaw lance un mode “Quick Start” directement dans le terminal. Pour un débutant, ce moment ressemble à la configuration d’un nouveau smartphone : quelques questions structurent la configuration OpenClaw. Le programme demande d’abord de choisir un fournisseur de modèle de langage, comme OpenAI, compatible avec ChatGPT. Il suffit de sélectionner l’option correspondante dans la liste. Ensuite, l’outil propose de lier un canal de communication préféré. Beaucoup d’utilisateurs optent pour WhatsApp, car l’interface est déjà familière et toujours ouverte sur leur téléphone 📱. D’autres choisissent Telegram ou Discord, chacun de ces canaux étant géré par des connecteurs prévus dans OpenClaw.

Les anciens utilisateurs de projets proches, comme Claudebot ou Moltbot, trouvent une option “use existing values” qui réutilise automatiquement les paramètres déjà définis. Pour un tout nouveau profil comme Alex, cette option n’apparaît pas ; il saisit donc progressivement ses clés API et identifiants. Fichiers de configuration à connaître : sur macOS et Linux, les réglages résident généralement dans ~/.openclaw/config.json, tandis que sur Windows, ils se trouvent dans %USERPROFILE%.openclawconfig.json. Même sans ouvrir ces fichiers à la main, savoir qu’ils existent permet de comprendre où OpenClaw mémorise les informations.

Pour donner à l’assistant un véritable accès en temps réel aux informations, l’étape suivante consiste à activer la recherche web. De nombreux utilisateurs suivent un guide débutants OpenClaw qui recommande l’API Brave Search, généreuse pour les essais. La marche à suivre : créer un compte développeur gratuit sur le site de Brave, récupérer sa clé API (une longue chaîne de caractères) puis revenir au terminal. Une commande comme openclaw configure section web lance un mini assistant de configuration dédié au web. L’utilisateur choisit “Local Machine” si son OpenClaw tourne sur son propre PC, puis répond “Y” à la question qui lui demande s’il souhaite activer la recherche en ligne. Lorsque la console demande la clé API, il suffit de la coller soigneusement et de valider.

Pour vérifier que tout fonctionne, Alex ouvre l’interface web d’OpenClaw dans son navigateur, généralement via l’adresse http://localhost:8080. Il pose alors une question du type “Météo actuelle à Lyon” ou “Cours du Bitcoin aujourd’hui”. En retour, l’assistant fournit une réponse agrémentée de sources récentes. Ce simple test montre que l’IA n’est pas limitée à ses connaissances internes, mais sait interroger le web 🌐 à la volée. Dans la pratique, cela change tout, par exemple pour préparer un rendez-vous, un résumé d’actualité ou un état du marché avant une réunion.

Une fois la partie web en place, le temps est venu de rendre OpenClaw vraiment utile grâce aux “skills”. Ces petits modules se comportent comme des applications thématiques, dédiées à la gestion des emails, au pilotage de Notion, à l’automatisation sur GitHub, à la gestion des tâches, etc. Alex se rend sur la marketplace officielle, souvent mentionnée comme ClawHub, et choisit une skill email très populaire. Pour l’installer, la commande npx clawhub install IMAP SMTP email suffit dans le terminal. Elle télécharge le module, crée un répertoire spécifique et prépare tout pour l’étape suivante.

À ce moment, la question des identifiants se pose. Le module email attend un fichier .env dans lequel l’utilisateur indique son serveur IMAP, son SMTP, son adresse et son mot de passe. Lorsqu’Alex tente d’utiliser directement son mot de passe Gmail, l’accès est refusé. La raison : Gmail bloque par défaut les connexions de ce type. La solution consiste à créer un mot de passe d’application depuis le compte Google, dans la partie sécurité après avoir activé la vérification en deux étapes. Ce mot de passe dédié, une fois placé dans le fichier .env, fonctionne immédiatement et renforce la sécurité, puisqu’il ne donne accès qu’à cette application spécifique.

Pour finaliser l’installation de la skill, une commande npm install dans le dossier concerné récupère les dernières dépendances. Deux petites commandes de test, l’une pour l’envoi (node scripts/smtp.js test), l’autre pour la réception (node scripts/imap.js check –limit 2), confirment que tout est bon. Vient alors un moment particulièrement agréable pour un débutant : Alex ouvre à nouveau l’interface web d’OpenClaw, indique à l’IA de lire le fichier readme.md de la skill, et la laisse assimiler la documentation. En quelques secondes, l’assistant comprend comment envoyer et lire des emails.

À partir de là, des commandes en langage naturel comme “Envoie un email à [email protected] pour confirmer la réunion de demain matin” suffisent. OpenClaw analyse la demande, utilise la skill email, et envoie réellement le message. Pour beaucoup, c’est à cet instant précis que l’assistant cesse d’être une “démo technique” pour devenir un véritable outil du quotidien. Il ne s’agit plus uniquement d’un chatbot qui répond, mais d’un agent qui agit 🚀.

Automatiser son quotidien avec OpenClaw : cron jobs et scénarios concrets

Une fois les premières skills installées, la question suivante apparaît presque naturellement : comment ne plus avoir à déclencher les actions à la main ? C’est précisément là qu’entrent en jeu les tâches planifiées, souvent appelées cron jobs. Grâce à elles, OpenClaw peut surveiller une boîte mail, générer des rapports, éditer un tableau de bord ou résumer des actualités à des heures précises, sans qu’Alex ne touche plus à rien. Cette fonctionnalité transforme l’assistant en véritable “collaborateur virtuel”, régulier et ponctuel ⏰.

Depuis l’interface web, une section dédiée aux tâches planifiées permet de créer un nouveau job. Alex clique sur “Nouveau”, puis commence par lui donner un nom clair, comme Rapport_hebdo_emails_clients, plutôt que des intitulés obscurs. Pour la fréquence, le système s’appuie sur la syntaxe cron traditionnelle, sous la forme de cinq chiffres ou étoiles qui indiquent les minutes, heures, jours, mois et jours de la semaine. Par exemple, 0 8 * * 1 signifie tous les lundis à 8h. Pour ne pas se perdre dans ces codes, beaucoup d’utilisateurs s’aident de sites comme crontab.guru, qui traduisent une phrase du type “tous les jours à 7h30” en bonne syntaxe cron.

Une fois l’horaire défini, Alex rédige dans la zone d’instructions une phrase en français ordinaire, par exemple : “Analyse les emails avec l’étiquette ‘client important’ reçus depuis 7 jours, génère un résumé des points clés et envoie-le à ma boîte personnelle.” OpenClaw interprète cette consigne, fait appel à la skill email pour la récupération et l’envoi, et s’appuie éventuellement sur d’autres capacités (mise en forme, synthèse, traduction) pour préparer le contenu. Lors du premier lancement, Alex déclenche le job manuellement via le bouton prévu, histoire de vérifier le résultat avant de le laisser tourner en automatique.

Les scénarios possibles sont vastes, même pour quelqu’un qui débute. Une entrepreneuse peut programmer un job quotidien qui récupère ses chiffres de vente dans un tableur en ligne, les résume et les envoie sous forme de synthèse. Un étudiant peut demander un recap des devoirs à rendre ou des mails reçus des professeurs. Un freelance peut utiliser OpenClaw pour vérifier chaque matin si des factures restent impayées, puis préparer une liste d’actions à mener. Chaque fois, le job suit la même structure : un rythme (via cron) et un texte explicatif compréhensible par l’assistant.

Dans le cas d’Alex, deux automatisations se révèlent particulièrement efficaces. La première, programmée tous les lundis matin, dresse le bilan des échanges clients de la semaine précédente avec un classement des priorités. La deuxième, lancée chaque soir à 19h, rassemble les rendez-vous du lendemain à partir de ses emails et de ses tâches, puis lui envoie ce résumé sur WhatsApp. Grâce à ces deux jobs, Alex se sent “briefé” automatiquement, sans avoir à fouiller dans sa boîte de réception ou son agenda. Il gagne rapidement une heure par jour, qu’il consacre à des tâches plus stratégiques 💡.

La gestion de ces tâches ne se limite pas à leur création. L’interface de gestion permet de les activer, les désactiver temporairement ou les supprimer définitivement. Cela offre une grande flexibilité : pendant les vacances, Alex désactive par exemple ses rapports professionnels pour ne pas saturer sa messagerie. Au retour, un simple clic réactive tout le système. Pour les utilisateurs plus prudents, chaque modification de job peut être testée manuellement avant d’être activée à long terme, un réflexe recommandé pour éviter les surprises.

Avec ces automatisations, OpenClaw devient plus qu’un assistant conversationnel : c’est une “colonne vertébrale” d’organisation. En combinant recherche web, skills variées et cron jobs, l’outil couvre une large partie des besoins quotidiens, même pour une personne peu technique. Pour approfondir les possibilités et découvrir d’autres cas pratiques, certains guides avancés ou analyses comme ceux disponibles sur des sites spécialisés en high tech et IA illustrent de nombreux scénarios inspirants. La prochaine étape logique concerne la maintenance et la sécurité, indispensables pour un assistant qui manipule des données personnelles ou professionnelles sensibles.

Sécurité, mises à jour et bonnes pratiques pour garder OpenClaw fiable

Installer un assistant personnel qui manipule emails, clés API et données sensibles demande quelques réflexes de sécurité. Même si la communauté qui entoure l’open source OpenClaw reste très active et vigilante, l’utilisateur final joue un rôle clé. Le premier principe consiste à chiffrer mentalement toutes les informations qui donnent accès à des services : mots de passe d’application, clés Brave Search, jetons OpenAI, etc. Ces éléments ne doivent jamais traîner dans des notes non protégées ou dans des dépôts Git publics. La bonne méthode consiste à les placer dans des fichiers .env locaux, jamais synchronisés sur des dépôts partagés, et à utiliser un gestionnaire comme Bitwarden ou 1Password pour conserver une copie sécurisée 🔐.

Autre réflexe : toujours télécharger les scripts d’installation OpenClaw depuis les sources officielles. Que ce soit via le site principal ou le dépôt GitHub vérifié, cette prudence protège des scripts malveillants qui peuvent circuler sur des forums obscurs. Quelques secondes passées à ouvrir le script dans un éditeur de texte avant de l’exécuter permettent de repérer des commandes suspectes. Même pour un débutant qui ne comprend pas chaque ligne, des signaux comme des téléchargements depuis des adresses inconnues ou des suppressions de fichiers inhabituelles doivent alerter. Cette habitude vaut pour toutes les installations de scripts en 2026, pas uniquement pour ce projet spécifique.

Une fois l’assistant en place, limiter les privilèges évite de transformer un problème local en catastrophe. OpenClaw nécessite parfois des droits élevés pour son installation, mais son exécution quotidienne peut se faire avec un compte utilisateur standard. Sur Linux, la création d’un utilisateur dédié qui ne possède pas de droits administrateur pour faire tourner OpenClaw ajoute une couche de protection. Pour ceux qui maîtrisent les conteneurs, Docker offre une isolation intéressante, en enfermant l’assistant dans un environnement cloisonné, plus simple à sauvegarder ou déplacer.

Les mises à jour jouent un rôle central dans la durabilité de l’installation. La communauté publie régulièrement de nouvelles versions, corrigeant des bugs, optimisant les performances et comblant des failles de sécurité. Pour connaître sa version actuelle, la commande openclaw -v suffit. Pour profiter de la dernière édition stable, une simple commande dans le terminal, du type npm i -g openclaw@latest, met tout à jour. Le processus est rapide et redémarre les services nécessaires. Avant chaque mise à jour, de nombreux utilisateurs consultent le changelog associé pour vérifier s’il implique des modifications majeures ou des ajustements de configuration. Repérer des mentions comme “security fix” ou “CVE” aide à hiérarchiser l’urgence de la mise à jour.

La protection réseau complète ces précautions. Si OpenClaw n’a pas besoin d’être accessible depuis l’extérieur du réseau domestique, mieux vaut bloquer l’accès aux ports correspondants dans le pare-feu du routeur ou du système. Dans les cas où un accès distant s’impose (par exemple pour un serveur VPS), une connexion via VPN ou tunnel SSH sécurisé offre une meilleure sécurité qu’une simple ouverture de port directe. Même un utilisateur débutant peut demander à son fournisseur internet ou à un ami plus technique de l’aider à mettre en place cette couche de protection supplémentaire.

Enfin, la sauvegarde de la configuration assure une “bouée de secours” précieuse. Copier régulièrement le dossier .openclaw (ou son équivalent sous Windows) vers un disque externe ou un cloud chiffré permet de restaurer un assistant en cas de problème, de changement de machine ou d’essai malheureux. Certains vont plus loin et automatisent cette sauvegarde avec un cron job dédié qui copie quotidiennement la configuration vers un emplacement sûr. OpenClaw qui se sauvegarde lui-même grâce à sa propre automatisation : l’idée fait sourire, mais elle s’avère diablement pratique 😄.

Avec ces réflexes en tête, un utilisateur même néophyte peut profiter d’un OpenClaw facile à vivre, performant et sécurisé. L’outil devient alors un véritable compagnon numérique au long cours, capable de s’adapter aux nouveaux besoins, d’accueillir de nouvelles skills et de survivre aux changements de machines, tout en protégeant les données qui lui sont confiées.

Combien de temps faut-il pour installer OpenClaw quand on débute ?

Pour un utilisateur débutant qui suit un tutoriel OpenClaw pas à pas, l’installation prend généralement entre 10 et 30 minutes selon le système (Windows, macOS ou Linux) et la vitesse de la connexion internet. Le plus long consiste souvent à installer ou mettre à jour Node.js, puis à copier la commande d’installation officielle. Une fois cette étape franchie, le mode Quick Start guide automatiquement la configuration de base.

Faut-il savoir programmer pour débuter avec OpenClaw ?

Non, la plupart des actions courantes ne demandent aucune compétence en programmation. L’utilisateur déclenche l’installation via une ligne de commande copiée-collée, puis configure OpenClaw en répondant à des questions simples et en rédigeant des instructions en langage naturel. Les skills et les cron jobs fonctionnent comme des blocs prêts à l’emploi. La programmation n’est nécessaire que pour créer des skills très spécifiques ou des intégrations sur mesure.

OpenClaw est-il payant ou gratuit ?

OpenClaw repose sur un modèle open source, ce qui signifie que le logiciel en lui-même est gratuit. En revanche, certains services connectés, comme les modèles de langage (OpenAI) ou les moteurs de recherche (Brave Search), peuvent proposer des quotas gratuits puis des paliers payants au-delà d’un certain usage. Pour un usage débutant, les formules gratuites suffisent généralement largement.

Comment savoir si l’installation OpenClaw s’est bien déroulée ?

Après l’installation, la commande openclaw -v doit retourner un numéro de version, signe que le programme est reconnu par le système. L’ouverture de l’interface web sur http://localhost:8080 et la possibilité de poser une question à l’IA confirment que le moteur fonctionne. Un test simple de skill, par exemple l’envoi d’un email de test, valide aussi la bonne configuration de vos identifiants.

Puis-je déplacer OpenClaw sur un autre ordinateur facilement ?

Oui, en sauvegardant le dossier de configuration (.openclaw sur macOS/Linux ou le dossier correspondant sous Windows) et en l’important sur la nouvelle machine après une installation fraîche. Les skills devront parfois être réinstallées (via npm ou l’outil clawhub), mais la plupart des paramètres (clés API, canaux de messagerie, préférences) peuvent être restaurés. Cette méthode simplifie aussi la migration vers un serveur dédié ou un mini PC basse consommation.

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Richard

Richard

je me présente Richard, âgé de 28 ans, je suis ingénieur en informatique. Puisqu’il s’agit de ma passion j’ai créé  blog pour aider les passionné du high-tech comme moi. Si vous en faites partie, alors soyez le Bienvenu.